Notre article dans le Bulletin Municipal d’Octobre 2019

Chers Montaurousiens !
(Ne tombons pas dans l’écriture «inclusive »)

L’année prochaine vous allez choisir un nouveau Maire et un nouveau Conseil Municipal, alors ne vous trompez pas !
En effet, en cinq années de mandat, nous constatons une faillite complète de la « gestion » municipale actuelle…

• Faillite d’une Crèche dans un bâtiment de plus cent ans ( des champignons dans les murs, le chauffage qui ne fonctionne pas…) À l’heure actuelle on ne connaît toujours pas le coût de réfection.
• Faillite d’une Mairie à l’étroit dans ses murs, à telle enseigne qu’ « on » ne sait pas où mettre le bureau des conseillers d’opposition (curieux quand même, alors que notre projet vers la Fontaine aurait permis de loger tout le monde, les services de Mairie, la poste, la police municipale…!)
• Faillite et réalisations hors-la-loi concernant l’aménagement et la signalétique de nos chemins et de nos routes communales. Nos suspensions en témoignent. Quant aux carraïres et autres chemins, c’est l’abandon total !
• Faillite sur le plan écologique : en dehors des véhicules électriques, quelles dispositions pour les transports « doux » (vélos…), les déplacements piétons ou les transports en commun ?
• Faillite auprès des commerçants: la place du Clos fermée et surtout fermée sur deux mois (Juillet & Août). Un exemple : le 16 Août, Mairie et Clos fermés; résultat : les touristes se sont dirigés sur Callian car la possibilité de garer était là à leur disposition, pas chez nous !
• Faillite sur la confiance : une aide à un commerçant, avait soi disant été imposée par la Trésorerie en rubrique « associations »… Il s’avère que c’est FAUX.
• Faillite sur nos fêtes ancestrales ! La Saint Barthélemy disparaîtra-t-elle bientôt ?
• Faillite et discorde aux sein de l’équipe municipale, entre employés et certains Conseillers Municipaux…
• Faillite d’un Maire qui ne fait pas confiance à son personnel .
• Faillite d’un Maire et d’un Président de la CDC qui vont passer en FORCE pour que l’EAU passe en compétence Intercommunale (pour un soi-disant problème de source) et dont le prix va être multiplié par cinq.
• Faillite d’une CdC dont le Maire de Montauroux, en charge des déchets, est incapable de trouver une solution afin de limiter les dépôts sauvages. Un Maire du Var a pourtant payé de sa vie de telles incivilités …
• Faillite d’un OTSI qui n’est pas resté ouvert pendant les deux mois de la période estivale !
• Faillite depuis 5 ans au niveau du CCAS qui se déplace un peu trop souvent avec la voiture de la commune à la préfecture de Draguignan. Pour quel motif, au fait ?
• Faillite d’un Maire qui n’a pas su garder son Premier Adjoint, dont les compétences municipale étaient autrement évidentes !

Mais n’oublions pas que sans la liberté de blâmer, il n’est pas d’éloge flatteur, alors ne mettons pas tout en négatif !
• Le suivi des écoles et du Centre Aéré par l’Adjointe en charge de cette compétence a été une réussite.
• La médiathèque, parfaitement gérée, s’avère tout à fait adaptée; sa fréquentation en atteste !

• L’eau en régie : enfin des améliorations, notamment au niveau des pertes en volume, (la vétusté du réseau commune explique les chiffres bien meilleurs au niveau des Estérets). Mais quelle qualité d’eau potable ! Et pourquoi se dessaisir d’un service qui marche bien? (voir délibération 4 du Conseil du mardi 17 septembre )

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L’eau… un bien commun !

…QUI N’A PAS DE PRIX !

Transfert de la compétence eau et assainissement à la CdC le 1/1/2020

Sur ce sujet notre maire montre son opposition systématique à toute discussion. En celà, il continue sa politique de recherche d’hégémonie parmi les maires du Pays de Fayence (à ne pas confondre avec «canton »…)

On touche là au problème de l’eau, jusque maintenant gérée en régie (dans les Communes du Pays de Fayence), et dont la gestion doit être transférée à la Communauté de Communes au 1/1/2020, sauf report possible jusqu’au 1/1/2026 au plus tard.

De plus, ce transfert implique aussi – selon la volonté de la CdC et Huet – celui de la production, transport et distribution de l’eau brute aux communes par la SEM-E2S, délégataire de service public dont le contrat de concession se terminait le 31/12/2018, et qui a été prolongé jusqu’au 31/12/2019,

Mais le remplacement de cette structure n’est pas défini à ce jour: il y a débat pour décider si oui ou non la CdC reporte (ou pas…) le transfert pour mieux le préparer et le réussir.

Un report de 2 ans est souhaité par 3 des communes qui devraient en délibérer le 26 juin et ainsi obtenir la minorité de blocage nécessaire.

Où l’on voit la courte vue de notre maire : une fois dépouillées de cette compétence, que restera t il aux communes ? L’inauguration d’expositions de chrysanthèmes ? Le représentant de l’état nous a expliqué les conséquences immédiates (fiscales, budgétairement pénalisantes !) de ce dessaisissement, pas les avantages à long terme.

Entendons nous : mon analyse est purement fiscale, budgétaire, et à long terme. En aucune façon je n’ai les compétences pour discuter de la validité techniques des solutions à la succession d’E2S.

Par ailleurs, on voit que les élections approchent, la nervosité monte, le ton aussi, comme aux conseils municipaux au cours desquels il devient de plus en plus « hérétique » de s’exprimer, ne serait ce que pour poser des questions !

L’année à venir sera chaude !

Pour aller plus loin, et parler de FAITS, et non d’états d’âme pré électoraux, voir l’analyse de notre blogueur dans le Pays de Fayence : Pierre Ratcliffe

Cher JYH sois assuré que notre vigilance ne se relâchera pas, même si notre tâche sera dorénavant (et hélas) orientée vers la critique négative par ton attitude, alors que nous aurions depuis le début apprécié de collaborer avec toi.

Mais non, tu en as décidé autrement. Alors assume !

Et ces réunions de quartier, promises, jamais mises en place !

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Des réunions de quartier … çà ce serait une idée !

Voici quelques pistes, mais nous savons que jamais l’équipe en place n’acceptera que ces idées justement ne soient pas d’elle…

  • Des trous rebouchés : le maire, JY HUET devrait consacrer une partie à la présentation des réalisations effectuées depuis 2017, avant de lister les prévisions, puis laisser la parole à chacun.
  • Numérotation des maisons,
  • panneaux de signalisation manquants ou mal placés…
  • Mauvais état de la chaussée. Certes il est impossible de reprendre toute la voirie. Un état des lieux doit être fait pour établir la priorité des rues à refaire. Pour parer à l’urgence, le nécessaire devra être fait pour reboucher les trous.
  • Sont à relever aussi des problèmes de civisme liés à la circulation, aux déchets,  et au stationnement !
  • Il devra être souligné la dangerosité de certains ralentisseurs, qui, loin d’augmenter la sécurité des citoyens, ne font qu’augmenter le chiffre d’affaire des réparateurs automobiles ou motos…. La mairie affirme avoir été en contact avec le conseil départemental pour mettre en conformité, ce dont on peut douter !
  • Dans les projets à venir, l’éclairage public devra être mis aux normes avec des lampes LED.
  • Il est enfin est reconnu dommageable de ne pas être au courant des chantiers afin de travailler ensemble.
  • Une réunion tous les deux mois pourrait être mise en place, pour évoquer les problèmes et trouver des solutions communes.

« coup de gueule »

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Il parait que :
• la démocratie c’est « cause toujours »
• la dictature c’est « ferme la ! »
Là on est passé clairement de la première à la seconde définition de la fin de mandature Huet ! La teneur des deux derniers conseil municipaux n’était vraiment plus à la franche cordialité. Je dirais même que certains propos frisaient l’insulte. De ce fait, nous modifions la …

…PERMANENCE de la LISTE des ÉLUS D’OPPOSITION

Celle ci ne pouvant plus être assurée en mairie, étant

« S B F » (Sans Bureau Fixe),

selon la boutade même d’un employé de la mairie…

Nous sommes pourtant toujours joignables

par téléphone,

mèls

et WhatsApp

(voir ci dessous)

Et…nous disons tout sur notre blog…

Si vous avez suivi les dernières actualités (var matin de ce jour), vous avez en plus pu lire que même d’anciens colistiers de JY Huet s’en séparent, avec des arguments qui ne vous sont pas inconnus, puisque ce sont ceux que nous développons hélas depuis cinq ans.

Vous verrez notre « coup de gueule » dans le bulletin municipal de Juillet, où le maire ne manquera pas de glorifier son action, oubliant que c’est VOTRE argent, VOS impôts qui sont ainsi dépensés sans concertation.
Bref, hélas rien de nouveau sous le soleil de Montauroux…

Mais on verra dans un an !

En attendant, le maire nous refusant toujours un bureau en mairie, nous ne pouvons plus assurer de permanence.
Par contre, par téléphone, par whatsapp, par mèl, par les commentaires sur notre site, nous restons en contact.
Et bien sûr il est toujours possible comme il l’a toujours été, de se voir, chez vous ou même en mairie !

Vos élus devraient vous recevoir le mardi de 8 à 10h, en Mairie , mais faute de bureau, nous assurerons la permanence dorénavant par whatsapp, ou par les media ci dessous !

Pierre Jean ALFONSI

06 77 06 65 80

pierre-jean.alfonsi@laposte.net

Marie Hélène SIMON

06 71 70 17 31

 

marie@champdeysson.com

Éric BÉTHEUIL

066 006 58 56
eric.betheuil.montauroux@laposte.net

et puisque le Maire nous refuse même un lien sur le site municipal (en dépit de la Loi :Article L2121-27-1 du CGCT…),

Déshérence du quartier du Collet du Puits

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Un courriel envoyé ce dimanche aux élus et responsables de la Mairie, , mettant en lumière l’état déplorable de la voirie au Collet du Puits.

En pj de ce courriel des photos pour prouver une nouvelle fois l’état de déshérence du quartier du Collet du Puits, un des plus anciens lotissements municipaux de Montauroux. Parfois nous voyons passer un élu, mais aucune action.

Depuis plusieurs mois, des rémanents (pj) débordent sur la rue. Je les ai déjà signalés à tes services, ainsi qu’à la CCPF. Aucune réaction.
Depuis plusieurs semaines, du gas oil a été déversé sur la rue. Les services techniques, suite au constat fait par la PM, ont répandu du sable qui a rempli son office : s’imprégner de ce gas oil. Depuis, rien, quoique déjà signalé; je rappelle que cinq motards dont moi même, plusieurs DRM, et… quelques voitures, prennent un risque dans ce virage où jouent des enfants.
aucune réaction.

Depuis plusieurs mois, j’ai attiré l’attention de divers élus sur la dangerosité du « carrefour » chemin du Collet du puits/chemin du pigeonnier. (pj+ plan cadastral)

– À cause du nouveau mur arboré en courbe du lotissement Boccolacci. Plusieurs dizaine de gamins passent à pied tous les jours.
– À cause du muret bas sur la voie publique en sortie gauche du rétrécissement du chemin du pigeonnier plusieurs accidents matériels;
– À cause du surgissement parfois trop rapide de voitures venant du chemin du collet du Puits, provenant de l’école des cerisiers, surtout si un véhicule stationne le long de la haie.

Les services ont prévu un « mini-giratoire » devant la fontaine Saint Antoine (Mairie), ou à d’autres croisements encore plus étroits. Pas ici ?

Les services ont établis des ralentisseurs un peu partout, parfois en toute illégalité ( avenue Lacombe, sous le moulin, lequel, signalé à la MSR et à Moto mag, JAMAIS MODIFIÉ en dépit des affirmations entendues en Mairie, et qui devrait faire parler de lui…). Pas ici, nous qui ne sommes je crois même pas en « zone 30 » ? (MSR var ici )
le stop au débouché du pk des Veyans est masqué (photo 364), par sa hauteur, et à cause des lavandes. Beaucoup de gens « coupant  » le virage, ou ne marquant pas ce stop, la mairie sera alors responsable ici comme ailleurs des conséquences d’un accident…
Des buissons très débordants empêchent les piétons (des gamins surtout) empruntant le chemin du Collet du Puits, (et d’autres !) de marcher à l’abri des voitures. Là aussi, j’ai signalé ces faits depuis au moins un an, avec photos. Aucune réaction.
La placette du Panorama redevient avec les beaux jours une plaque tournante du deal…et d’agissement pour le moins gênants pour les riverains ! Un banc est installé, toujours aucune poubelle…

Enfin, il conviendra de prévenir les services municipaux et autres qu’ils risquent leurs suspensions en passant sur les gros nids de poule qui émaillent l’accès à notre quartier !
l’éclairage public, quoique à leds, est fait en dépit du bon sens, avec des globes qui n’éclairent que peu la rue, mais surtout les façades et le ciel. Que fait l’élue en charge de l’écologie ?

J’ose croire que ce n’est pas volontaire, et qu’on ne nous opposera pas une nouvelle fois un « souci budgétaire » ou de planning, voire de syntaxe…
Quand même !

Le Conseil municipal du 5 avril : de la technique budgétaire, « quand même »…

…des chiffres et des échanges ! Mais quels échanges ! On frise le lamentable !

Si les chiffres de l’excédent budgétaire volent haut (beaucoup trop !), l’attitude de certains élus vole bas !

Notre rôle en toute démocratie est « quand même«  (locution péjorative parait il !) , quand même de discuter des points mis en délibération, d’en demander des explications, alors même et peut être surtout quand ils ont été discutés en commission : la transparence ne faisant pas partie des habitudes de l’équipe du Maire, il semble que rien ne soit expliqué à ses élus; alors à nous de demander des éclaircissements en Conseil, au nom de tous les citoyens qui doivent savoir…

Leur réaction ? Elle est sur le fond, oui, de la part de certains élus que nous saluons au passage. Comme l’adjointe aux finances, ou à l’urbanisme, voire les réseaux : des explications sont données, en toute cordialité. Ainsi les élus comme les citoyens sont informés.

Mais de la part de d’autres élus, la réaction , à l’instar de leur patron, n’est que de répondre sur la forme (la locution utilisée, notre « attitude », étant qualifiées de « critiques » (est ce toujours péjoratif ?), de « négatives », pour ne pas dire d’insultantes !

Ces élus « godillots » ignorent le fonds, le problème qui est évoqué, les éclaircissements qui sont demandés…Les citoyens qui assistent aux débats en ont jugé différemment maintes fois ! Bref, vos élus d’opposition ne sont que des « empêcheurs-de-municipaler-en-rond ». Notre attitude ne pourra que tenir compte de ce refus de dialogue constructif.

Constatons que notre opposition n’est pas vraiment (pas assez ?) virulente (ce qui nous est reproché parfois) : nous voulons simplement coopérer au mieux être de Montauroux, pour TOUS.

Dans ce conseil, notre position a été claire : réservée pour les chiffres passés (2018), critique, certes, et l’échange a été tellement vif que notre abstention sur le budget prévisionnel 2019 est passée à la trappe !

Bref, une nouvelle fois, un déni de démocratie, un refus de dialogue; une ignorance de ce que pourrait être une coopération entre élus, à laquelle, répétons le, nous n’avons JAMAIS été opposés.

Vivement que la fin de ce mandat arrive : là les montaurousiens jugeront, et décideront.

¨ moralisation de la vie publique ¨

PAS ENCOURAGEANT TOUT CA !!!

La loi de ¨ moralisation de la vie publique ¨ a été votée récemment par des députés jeunes, nouveaux, et…pas encore corrompus (disent-ils).
Et pourtant : Voilà cela continue de plus belle !!!

Quant à la loi en débat actuellement, qui placerait en son article 2 certains citoyens sous un diktat administratif, on se demande bien à quoi va servir maintenant la Justice…

Et on peut aussi se demander ce qu’il adviendra si un gouvernement autrement autoritaire était amené à remplacer le présent exécutif à bout de souffle …

Les trois associations qui composent Territoires unis (AMF, ADF et Régions de France) se sont exprimées début Février, au Sénat, à l’occasion de leurs vœux, par la voix de leurs présidents François Baroin, Dominique Bussereau et Hervé Morin. L’occasion pour eux de réitérer leur demande de l’organisation d’une « conférence territoriale et sociale » après le Grand débat national, de rappeler la nécessité d’une réforme de la fiscalité locale, et de demander – ce qui est nouveau – la fin du dispositif de contractualisation financière et non plus une simple clause de revoyure au printemps.

C’est -enfin- le retour des maires dans le débat; souhaitons que ce soit aussi celui de tous les corps intermédiaires si souvent décriés et oubliés ces dernières années !

La réforme des finances locales – dont le gouvernement a récemment laissé entendre qu’elle n’interviendra pas, comme prévu, au printemps, mais plutôt en fin d’année: Dominique Bussereau a également appelé à en finir avec « cette règle stupide du 1,2 % », c’est-à-dire l’exigence du gouvernement de limiter à 1,2 % par an la hausse des dépenses de fonctionnement des collectivités territoriales. Il a d’ailleurs noté que le montant de 10 milliards d’euros « lâché par le gouvernement pour éteindre les incendies » n’était pas très éloigné des 13 milliards d’euros d’effort demandé aux collectivités

« Nous avons ressenti la même chose que nos compatriotes – la verticalité et la concentration du pouvoir. » Estimant que certaines des institutions de la Ve République sont « à bout de souffle »

Le président de l’AMF, a rappelé tous les points de friction entre le gouvernement et les élus en 18 mois. L’effort financier demandé aux collectivités passé de 10 à 13 milliards d’euros, la baisse des APL, la suppression brutale des emplois aidés (« Qui a reçu dans ses bureaux la douleur des gens ? Ce sont les maires »), la contractualisation à marche forcée …

« Nous demandons l’arrêt des mesures brutales, nous voulons de la considération.  » disent ils. Il a aussi demandé que le débat soit « rouvert » sur tous les sujets qui fâchent :

le Grand débat national – lors duquel il a répété que les maires seraient « facilitateurs mais pas animateurs » – était « une grande chance », à condition que « l’État dise tout de suite quel est l’objectif et quelle forme prendront les conclusions de ce débat ». À l’unisson avec ses deux collègues – et avec le président du Sénat – François Baroin a appelé à une « révolution culturelle », consistant à ce que « l’État accepte enfin le principe même de la décentralisation ».


Mais il y a d’autres sujets qui fâchent :

Par exemple l’EXONERATION DE CSG POUR LES PARLEMENTAIRES
Trop c’est trop, comment faire confiance aux élus de tous bords…! la marmite finira par exploser…
Les députés dans l’indifférence générale ont voté l’exonération de la CSG sur leurs frais de mandat parlementaire. Et ce dans le cadre de la loi de moralisation de la vie publique. On marche sur la tête, on demande aux retraités de faire des efforts, des millions de seniors vont voir leur contribution sociale augmenter et en plein été dans la nuit, les députés se votent une exonération d’impôt. Franchement, on se moque du monde !
Ça suffit, on ne peut demander toujours et encore des efforts aux retraités et les législateurs se votent en catimini une suppression de CSG pour eux-mêmes !
Ce sont toujours les mêmes (nous, les citoyens -payeurs) qui trinquent, c’est inacceptable, maladroit, honteux !

Les députés sont-ils bien moins lotis que des milliers de retraités qui n’ont que 1200€ de pension mensuelle ?
Il faut savoir que les députés ont 7209,64€ d’indemnité mensuelle, 5840€ d’indemnités représentatives et 9618€ de crédit pour rémunérer leurs collaborateurs. En parallèle, la retraite moyenne est de 1376€ brut et 560 000 retraités touchent le minimum vieillesse…
Pour rappel, les députés se votent une baisse d’environ 430€ de CSG et les retraités ont failli voir leur CSG augmenter de près de 300€. Deux poids deux mesures…

Et pour terminer sur une note locale, profitez en pour jeter un œil sur l’activité (?) de notre député Monsieur MATRAS …Vous serez édifié !

C’est cela le nouveau monde ? Dans tous les cas c’est scandaleux…
mais peut-être vous n’en avez rien a faire …alors ne faites pas.

Notre article dans le BM d’Avril 2019

Contribution Listes Non Majoritaires
5 ans déjà …

5 ans de pressions financières, de participation à l’effort de rigueur, une réforme territoriale et fiscale, des coupes sévères dans les aides de l’état ! Nos collectivités territoriales sont plus que jamais sur la sellette avec entre autres des impacts sur les finances de notre commune.
5 ans que nous émettons des réserves, exprimées plusieurs fois en conseil municipal. Réserves assorties de propositions, portant non sur les projets en eux-mêmes, mais sur la façon de les aborder ainsi que sur leurs coûts et sur l’aspect aléatoire des subventions sollicitées.
Un élan nouveau dans un an pour ce village, ne pourra venir que de cette volonté de ne pas subir cette politique mais d’en imaginer une différente.
D’après le projet municipal, il était question :
 De la réfection du patrimoine communal dans un but locatif et pour y loger les services !
 D’optimiser l’éclairage public !
 La loi Nôtre, qui aurait dû mutualiser les services et les emplois afférents, sur l’ensemble des 9 communes, multiplie par trois les employés de la CdC du pays de Fayence ! Quel bilan ? où sont les économies réalisées ?
 Que dire de notre député qui ne risque pas le « burn out » ! Absent depuis 5 ans de notre commune, sait-il que nous sommes n°3 de sa circonscription ? Et pourquoi ne l’avons-nous pas vu au grand débat à Montauroux le 28 février ? Nous le reverrons probablement sur les marchés à serrer des mains au moment des élections !
30 ans que nous attendons le rondpoint de Fondurane ! Une issue favorable pointe à l’horizon d’octobre 2019 date à laquelle devraient commencer les travaux du giratoire. Ce sont de longues négociations (parfois empruntes de menaces et d’intimidation) auxquelles les propriétaires riverains ont été confrontés. Dans l’intérêt de tous, une entente amiable a permis malgré tout, l’aboutissement de cette future réalisation.
Un mot sur le PPRIF (Plan de Prévention des Risques Naturel Incendie et Forêt). Le PPRIF a pour but de prendre en compte les risques feux de forêt dans le développement urbain de la commune. Le PPRIF prescrit les mesures de prévention à mettre en œuvre tant par les propriétaires que par les collectivités publiques. Ces mesures concernent les biens existants mais aussi les constructions nouvelles.
 Le débroussaillement autour des constructions et le traitement des réserves de combustibles.
 L’amélioration des voiries permettant aux secours comme aux usagers de circuler sans difficultés
 L’amélioration de la défense extérieure contre l’incendie via des hydrants aux normes
 La mise en œuvre de règles de construction adaptées.

 Une action en faveur de l’écologie, or jusqu’ici nous n’avons eu droit qu’à des paroles…
Sur beaucoup de points la commune ne prend pas ses responsabilités, ne montre pas l’exemple et ne fait pas respecter les obligations des propriétaires : nettoyage, élagage, réparations des voies de circulation, débroussaillement des chemins et autour des habitations pour les parties privées. Même s’il existe une centralisation départementale sur cette thématique, les communes conservent une part de responsabilité. En aucun cas un Maire peut obliger un particulier à faire poser une borne incendie à ses frais sur la voie publique en bordure de sa propriété sous prétexte qu’il est proche d’une forêt !
O T I (Office de Tourisme Intercommunal). Notre directrice Aurélie VASSEUR a démissionné pour des raisons personnelles et d’ordre familial de son poste à l’O T I. Nous lui rendons l’hommage qu’elle mérite pour avoir œuvré à la mise en place de cette institution, pour avoir avec toute son équipe performante, mis en place l’ouverture et la gestion de la Maison du Lac. Les chiffres de fréquentation de ce lieu ainsi que les évènements qui s’y rapportent, prouvent qu’il y avait un besoin touristique immense de créer cette structure au bord du Lac de st Cassien pour la promotion de notre territoire et des 9 villages qui le composent. Merci Aurélie pour tout ce travail accompli.
Deux regrets cependant:
1/ Les dérives quant aux dépenses et travaux réalisés ainsi que les dépenses de fonctionnement

2 / l’absence de concertation au moment de l’elaboration des budgets; là où le Maire aurait pu et dû exercer son pouvoir d’arbitrer entre des lignes budgétaires, il a seulement acquiescé à la rigueur budgétaire jupitérienne !

« L’avenir n’appartient à personne. Il n’y a pas de précurseurs, il n’existe que des retardataires. »» Jean COCTEAU

Doléances (suite)

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Nous en avions déjà parlé ici :
https://montaurouxpourtous.com/2019/01/07/doleances/
maintenant pas mal de citoyens en ont parlé, ont écrit.

Mais , outre la multiplicité des doléances justement ( qui, on va le voir, se rejoignent pour l’essentiel, remarquons quelques points de « procédure » (appris par hasard en Mairie !)

A dater du 21 janvier , un site national est chargé de recueillir les doléances.

https://granddebat.fr/

Alors qui fera la synthèse ? La gestion, la remontée de ces doléances citoyennes sera donc faite par quelques (hauts?) fonctionnaires parisiens ? ? quelques stagiaires de l’ENA ?

Les Mairies ne sont en aucun cas chargées de faire une synthèse ou un récolement des doléances. Alors , à nouveau, qui ?

On nous dit (assez confidentiellement, convenons en …) que la BNF sera chargée de lire et numériser toutes les doléances déposées en mairies, et « collectées » par les préfectures. C’est vrai aussi que la BNF a acquis une formidable compétence en scannant et retranscrivant des dizaines de milliers d’ouvrages, y compris manuscrits et incunables… Mais quand même, parisianisme pas mort…

Il semble en effet, et à nouveau que , passant « du rond point à la table ronde », on ait « zappé » le rôle pourtant fondamental que les corps intermédiaires (et particulièrement les Mairies) ont à jouer dans ce débat. Et pas que là: dans tous les processus qui intéressent la vie quotidienne des Français.

Les élus (adjoints) de la Mairie eux même, interrogés, ne semblent pas devoir se considérer comme des citoyens, puisqu’ils « seront chargés du récolement  » ( je cite un adjoint interrogé à l’instant, en totale contradiction avec ce que j’ai appris cinq minutes avant!)) ; et donc ne devraient pas avoir à proposer quoi que ce soit dans ces cahiers… Ce qui en dit long sur la conception de ces élus qui ne se considèrent donc plus comme des citoyens ayant à s’exprimer ? Il est à noter qu’à l’exception d’un seul à ce jour, aucun élu local ne s’est exprimé sur le cahier de doléances de Montauroux. Là, c’est net.

Au delà de certains propos extrémistes sur la peine de mort, ou relevant de la manif pour tous, une certaine cohérence émane de tous ces écrits, que j’invite à venir consulter à l’accueil en Mairie; les filles de l’accueil sont adorables (comme d’ailleurs la quasi totalité du personnel municipal, on doit le dire !), les fauteuil accueillants, et les doléances révélatrices du malaise ambiant.

Relevons tout d’abord , et au niveau national, qu’un « sage » (et ce, sans préjuger de ses orientations « politiques »), Gérard LARCHER, président du Sénat, nous a bien prévenu : « la réalité du pays ce n’est pas celle décrite par les chaînes d’info en continu « (BFM TV…). « Il nous faut redécouvrir la France des territoires et les 550 000 élus territoriaux qui la font vivre »

On semble mal parti, sauf pour se faire confisquer les doléances exprimées.

Et c’est exactement, enquête faite, ce qui ressort de la « démission  » de la présidente du CNDP, CNDP dont les règles déontologiques permettaient d’estimer que le débat serait VRAIMENT la transcription raisonnée des doléances : (voir pj)


Or la CNDP garantissait 1/ la maîtrise du débat et liberté des sujets abordés et 2/ la gestion libre de la synthèse.

Or , est c’est au fond la raison du départ de Mme Jouano (sans parler de sa « rétribution » ), il a surtout été question que le gouvernement limite le débat à QUATRE sujets, ET gère SEUL la synthèse.

Même les Maires (pas le nôtre…) s’en émeuvent : voir l’Association des Maires de France :

https://www.amf.asso.fr/documents–les-associations-delus-demandent-que-debat-soit-rouvert-sur-tous-les-sujets-qui-fachent/39212

Analyse suit : le temps de reprendre les thèmes exprimés en Mairie. (ce qui, selon les « écritures », pourra prendre du temps …

Doléances

C’est dans l’air du temps : le gouvernement tente d’accréditer la double thèse de l’essoufflement du mouvement des « gilets jaunes », et de son caractère « insurrectionnel ».
Face à cette désinformation manifeste, profitons de l’occasion pour présenter quelques doléances, et surtout de les PRÉSENTER EN MAIRIE !!!
En voici quelques exemples (pas du tout exhaustifs !!)

  • aide au transport pour les salariés
  • remise en place des services publics locaux : pole emploi, postes, accueils administratifs divers : Sécurité Sociale, impôts…
  • mise en place urgente de transports en commun locaux et de moyens de transports alternatifs (vélos, pistes cyclables…)
  • réhabilitation et reprise d’un vrai dialogue avec les corps intermédiaires : associations, mairies…
  • reprise des dotations de l’État aux collectivités locales, corrélées avec le calendrier des transferts de compétences, et non pas avec « effet retard »Reconnaissance de la nécessité de privilégier la prévention et la formation relativement à la répression.
  • reconnaissance du vote blanc, comme refus de la question ou de la proposition elle même.
  • reconnaissance d’une possibilité de referendum d’initiative populaire local et national sur demande de 5% des électeurs concernés.
  • reconnaissance d’une possibilité de révocation d’un élu sur initiative populaire locale ou nationale , sur demande de 5% des électeurs concernés; avec en plus validation par 50% de l’assemblée ou du conseil auquel il appartient.
  • suppression de la CSG sur les revenus salariaux et les retraites <2000€
  • remise en place de l’ISF sur tout le patrimoine des particuliers si non productif (donc investissement en entreprise (PEA…) et immobilier locatif exclus).
  • Mise en place progressive d’un impot unique et PROGRESSIF par fusion de la CSG et de l’IRPP.
  • diminution ou exemption de la TVA sur tous les produits de première nécessité (hygiène, tampons), alimentaires (sel, pain, pâtes, eau…), de sécurité (casques de moto, protections professionnelles), favorisant la transition écologique et énergétique (véhicules et sources énergétiques renouvelables, produits et outils de culture non polluants…), bref, correspondant aux « déclarations d’intention » du gouvernement !
  • arrêt du discours culpabilisant et hautain de « la France d’en haut » vis à vis de la « France périphérique ». En particulier, réaffirmation du fait que les collectivités locales ne peuvent pas être « déficitaires » ; l’etat, lui ; le peut, et le fait .