Le titre n’est pas de moi, mais de P Johann, qui, dans le colonnes de Var Matin (lundi 9 octobre), s’émeut moins de Marie Blachère, fossoyeur du petit commerce, que de l’attitude de certains élus qui « évidemment, prétendent ne rien pouvoir faire contre le capitalisme sauvage »…

Heureusement que la salsa va sauver des emplois puisque la mairie ne sait pas le faire.
En attendant, avec l’équipe actuelle, « laisse aller c’est une valse … »

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